Hier j'étais a Paris, et je ne me sentais pas très bien. J'ai montré mes collages a des gens importants et subi leurs affronts, parce qu'ils ne sont pas numériques, ils sont en vrai, sur du papier, avec de la colle et des épaisseurs. J'ai eu du mal a me souvenir toutes les dates et tous les noms étranges des artistes russes. Ils ont aimé mon portfolio. Mais dans tout ça, quant je suis sortis, je n'ai eu personne, physiquement parlant, a qui raconter que l'âme de mes collages sont restés dans ce grand bâtiment, personne a qui raconter. Alors, je me suis promené dans Paris, arpentant les quai de Seine a la recherche d'un visage familier ou par défaut, de quelqu'un a pincer, pour me persuader que tout ça est bien réel.